Démarrer vite et tester une activité.
La micro-entreprise
Formalités légères, comptabilité simplifiée, cotisations calculées sur le chiffre d’affaires encaissé : pas de chiffre, pas de cotisations.
À savoir : Le chiffre d’affaires est plafonné et vos frais ne se déduisent pas : le régime devient pénalisant quand les charges montent.
Travailler seul avec des frais importants.
L’entreprise individuelle au réel
Vos charges réelles viennent en déduction du bénéfice, et votre patrimoine personnel est séparé de votre patrimoine professionnel.
À savoir : Comptabilité complète, et pas d’associé possible : pour en accueillir un, il faudra créer une société.
Une société à vous seul, avec des cotisations plus légères.
L’EURL
Le gérant relève du régime des indépendants : des cotisations plus légères. Crédible auprès des banques, elle peut accueillir des associés (elle devient alors une SARL).
À savoir : Une protection sociale moins étendue que celle d’un salarié.
Une société à vous seul, protégé comme un salarié.
La SASU
Le président est assimilé salarié et relève du régime général (hors assurance chômage). Statuts très souples, entrée d’associés facilitée (elle devient une SAS).
À savoir : Des cotisations plus élevées sur la rémunération du dirigeant.
Vous associer dès le départ.
Une société à plusieurs : SAS ou SARL
La SAS permet des statuts sur mesure et l’arrivée facile de nouveaux associés ; la SARL, plus encadrée par la loi, est plus simple à rédiger.
À savoir : La répartition du capital et du pouvoir se décide dès le départ : c’est là que se jouent les désaccords futurs.
Une orientation indicative, qui ne remplace pas un conseil : le bon statut dépend aussi de
votre situation personnelle, de vos revenus et de votre fiscalité. HDBS n’est ni un cabinet
d’avocats ni un cabinet d’expertise comptable.